De la chambre noire au cinématographe, l'INPI met en lumière deux siècles de brevets qui ont façonné la photographie. À l’occasion du lancement du Bicentenaire de la photographie, plongez dans l'exposition virtuelle « Innovations photographiques », un nouveau voyage dans les fonds patrimoniaux de l'Institut.
Depuis 1826, la photographie révolutionne les arts et les techniques. À l’occasion de son bicentenaire, l’INPI consacre une exposition virtuelle aux nombreuses innovations qui ont marqué l’histoire du huitième art.
À travers les brevets d'invention du XIXᵉ siècle, l'exposition Innovations photographiques révèle ainsi comment la photographie s'est inventée, démocratisée et pour finir animée.
Du négatif sur papier ciré sec de Gustave Le Gray (1851) au cinématographe des frères Lumière (1895), en passant par le portrait carte-de-visite d’Eugène Disdéri (1854), le premier appareil portable fabriqué en série de George Eastman (1888) ou les procédés de photographie en couleur de Louis Arthur Ducos du Hauron (1865), chaque saut technique est aussi une histoire de propriété industrielle.
Premiers procédés, diffusion du « cliché », captation des couleurs, miniaturisation du matériel, animation : venez parcourir l’histoire la photographie en cinq chapitres et découvrir comment, aujourd’hui, on peut « saisir la lumière au passage, l’enchaîner et forcer le soleil à peindre des tableaux » (d’après une citation de Louis Daguerre, ndlr).
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Jusqu'au 1er novembre 2026, le Pavillon Populaire de Montpellier présente Premières fois / Premières photos, où l'INPI prête près de 80 documents originaux de ses archives historiques.
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À propos du site des archives de l’INPI
Les archives historiques de l’INPI sont accessibles via la plateforme DATA INPI, onglet « archives historiques ».
Destiné à la fois au grand public, aux chercheurs et aux professionnels, ce site Internet donne un accès simple et rapide à deux fonds dont l’un est constitué de 410 000 brevets d’invention déposés entre 1791 à 1901 et l’autre de 460 000 marques de fabrique et de commerce déposées entre1857 à 1920.
En vertu d’une convention signée en 2008 avec le ministère de la Culture, l’Institut a le rare privilège de gérer directement les archives historiques qu’il conserve. Fruits de la créativité d’inventeurs, d’ingénieurs mais aussi d’artistes, elles sont l’une des sources incontournables de l’histoire des techniques mais aussi économique, sociale et culturelle de la France depuis le XIXe siècle.