Haute-Normandie

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Un axe Paris-Seine-Normandie avantageux

Débouché naturel du Bassin parisien pour accéder à la mer, la Haute-Normandie est un lieu privilégié pour les grands groupes industriels dont les sièges sociaux sont localisés en Ile-de-France. Forte de cet atout, la région a développé une filière logistique performante, et s’enorgueillit d’une industrie essentiellement tournée vers l’agro-industrie, le verre, la chimie, la pharmacie, l’aéronautique ou encore l’énergie. Placée au 9e rang national des demandes de brevets européens, elle favorise néanmoins le transfert technologique au sein de 6 grands réseaux de recherche et accueille 3 pôles de compétitivité : le pôle à vocation mondiale Mov’eo – spécialisé dans l’automobile et le transport -, Nov@log – logistique –, et Cosmetic Valley – parfumerie-cosmétique.

Portraits des lauréats

CDH Group

L’innovation au cœur de la stratégie de développement

« L’innovation fait partie intégrante de notre stratégie de développement sur un marché très disputé. Au-delà de projets de R&D, nos bureaux d’études internes améliorent constamment nos produits pour faciliter leur utilisation, réduire les temps de mise en place et améliorer la sécurité des utilisateurs. Tout ce qui peut être breveté, ou faire l’objet d’un dépôt de modèle, est enregistré à l’INPI. La majorité de nos nouveautés sont commercialisées sous 5 marques déposées. L’innovation, chez CDH Group, est aussi très liée à la passion, même avec des produits qui sont à priori basiques, comme des échelles ou des brouettes. Un avantage concurrentiel pour conserver nos parts de marché et en conquérir de nouvelles. »

Christophe Vinsonneau, Président

Carte d’identité

Activité : fabricant de matériels d’accès et de travail en hauteur, de manutention et de levage
Date de création : 1936
Effectifs : 365
Chiffre d’affaires 2011 : 79 millions d’euros
Part de la R&D : 1,1 % du chiffre d’affaires ; 8 personnes
Part de l'export : 30 % du chiffre d’affaires
Titres de propriété industrielle : 21 brevets, 17 marques et 55 dessins et modèles déposés depuis 2008

TFChem

 

 

Nous nous rémunérons sur les licences


« TFChem est une entreprise de R&D de molécules innovantes pour des usages cosmétiques et thérapeutiques. La technologie que nous avons conçue permet de mimer et de stabiliser des sucres grâce à l’utilisation d’atome de fluor. Les sucres présentent en effet un potentiel important dans le développement d’ingrédients cosmétiques et de candidats médicaments, notamment contre le diabète et le cancer. Le problème est que notre organisme utilise les sucres comme source d’énergie. En apportant certaines modifications, notre technologie permet de créer des copies offrant le même potentiel, mais sans risque de dégradation. Dans ce contexte, la propriété industrielle est un actif majeur. C’est sur elle que repose le potentiel commercial de TFChem, puisque nous nous rémunérons sur les licences que nous concédons. Cela suppose de bien identifier ses partenaires et les potentiels de chiffre d’affaires afin de de faire des choix d’extensions judicieux. »

Géraldine Deliencourt-Godefroy, Directrice scientifique



Carte d’identité

Activité : recherche ciblée sur l’exploitation des propriétés du fluor pour le développement de candidats médicaments et d’ingrédients cosmétiques
Date de création : 2007
Effectifs : 9
Chiffre d’affaires 2011 : 507 000 euros
Part de la R&D : 146 % du chiffre d’affaires
Part de l'export : 100 % du chiffre d’affaires
Titres de propriété industrielle : 4 brevets, 5 marques depuis 2008.

Nutriset

Un cadre pour le transfert de technologies

« En 1996, Nutriset a mis au point le premier aliment thérapeutique prêt à l’emploi, Plumpy’Nut, pour réalimenter des enfants souffrant de malnutrition aiguë sévère. En 2007, ce type de produit a été reconnu comme un standard dans la prise en charge communautaire de la malnutrition. Depuis sa création, les produits de Nutriset ont réalimenté 20 à 25 millions d’enfants. Notre démarche de propriété industrielle s’est imposée dans le cadre du mandat que nous nous sommes fixé : favoriser l’autonomie nutritionnelle des pays en développement, en créant, par exemple, un réseau de franchise d’entrepreneurs locaux, Plumpyfield. Là-bas, la plupart des entreprises n’ont pas accès à l’innovation, aussi est-il difficile de développer une activité sur place. La propriété industrielle permet de créer une bulle protectrice, un cadre juridique dans lequel le transfert de technologies peut s’effectuer en toute sécurité pour nos partenaires locaux. »

Thomas Couaillet, Directeur du département juridique et valorisation

Carte d’identité

Activité : recherche, développement, fabrication et commercialisation de produits nutritionnels destinés au traitement et à la prévention de la malnutrition, en particulier celle des enfants

Date de création : 1986

Effectifs : 104

Chiffre d’affaires 2011 : 101,49 millions d’euros

Part de la R&D : 2,56 % du chiffre d’affaires ; 8 personnes

Part de l'export : 99,90 % du chiffre d’affaires

Titres de propriété industrielle : 146 marques et 2 dessins et modèles depuis 2008

SMS EA 3233

Trente ans à l’écoute des industriels

« Notre équipe de recherche en cristallogenèse se concentre sur la gestion de la germination et de la croissance cristalline d’espèces moléculaires organiques. Ses travaux trouvent des applications directes dans l’industrie pharmaceutique, cosmétique, agro-chimique et dans la chimie de spécialités, notamment pour purifier, mettre en forme et stabiliser des molécules. Depuis plus de 30 ans à l’écoute des industriels, nous savons où se situent les verrous technologiques. Et nous savons aussi que la propriété industrielle offre une protection efficace. Notre stratégie est double : nous collaborons sur le long terme avec des partenaires industriels propriétaires des brevets ; et nous menons une politique active de recherche sur fonds propres. Dans ce cas, l’université dépose ses brevets, valorisables par des accords de licence. »

Gérard Coquerel, Directeur

Carte d’identité

Activité : l’Unité de recherche Sciences et Méthodes Séparatives EA 3233 (Université de Rouen) est un laboratoire de cristallogenèse.
Date de création : 1998
Effectifs : 18 chercheurs, 11 enseignants-chercheurs
Chiffre d’affaires 2011 : 8 millions d’euros
Budget recherche global : 500 000 euros
Titres de propriété industrielle : 4 brevets depuis 2008

 

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